Le Temps des Revelations

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Coup de coeur :

Les prophéties de l’Ancien Testament annoncent le Salut du Messie :
 
« Au sacrifice et à l’offrande tu n’as pas pris plaisir ; tu m’as ouvert les oreilles. Tu n’as demandé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. C’est pourquoi j’ai dit « Voici que je suis venu ; dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet. J’ai pris plaisir, ô mon Dieu, à faire ta volonté, et ta loi est au dedans de moi. J’ai annoncé la bonne nouvelle de la Justice dans la grande assemblée. Voici que je ne retiens pas mes lèvres. O Seigneur, toi tu le sais bien. Je n’ai pas caché ta bonté de cœur et ta vérité dans la grande assemblée. Toi, ô Seigneur, ne retiens pas ta pitié loin de moi. Que ta bonté de cœur et ta vérité me sauvegardent constamment ! Car des malheurs m’ont environné, à ne plus pouvoir les dénombrer. Plus de faute à moi m’ont atteint que ce que j’ai pu voir ; elles sont devenues plus nombreuses que les cheveux de ma tête, et mon propre cœur m’a quitté ! Daigne ô Seigneur, me délivrer. O Seigneur, hâte toi à mon aide. Qu’ils soient honteux et confus tous ensemble, ceux qui cherchent mon âme pour la supprimer ! Qu’ils retournent en arrière et soient humiliés, ceux qui prennent plaisir à mon malheur ! Qu’ils regardent avec stupeur par l’effet de leur honte, ceux qui disent : « Ah, Ah, Ah ! (...) Mais je suis affligé et pauvre. Dieu lui-même tient compte de moi. Tu es mon aide et Celui qui me donne d’échapper. O mon Dieu, ne tarde pas trop. » (Psaumes 40 : 6-15 et 17)
 
Ce dernier extrait tiré du Livre des Psaumes (Recueil de Louanges qui auraient été écrits par le Roi David) est réputé rapporter les certaines paroles prophétiques prononcées par le Messie lui-même…
 
Les Sourates du Coran enseignent que le Messie Jésus a échappé à la crucifixion :
 
« Ils disent : Nous avons mis à mort le Messie, Jésus fils de Marie, l’apôtre de Dieu. Non, ils ne l’ont point tué ; ils ne l’ont point crucifié ; un autre individu qui lui ressemblait lui fut substitué, et ceux qui disputaient à son sujet ont été eux-mêmes dans le doute. Ils n’en avaient pas de connaissance précise, ce n’était qu’une supposition. Ils ne l’ont point tué réellement. Dieu l’a élevé à lui, et Dieu est puissant et sage » (Sourate 4 : 156)
 
Certains évangiles apocryphes (c’est-à-dire non retenus comme canonique par l’Eglise) confirment que Jésus aurait échappé au supplice de la crucifixion ou à tout le moins y aurait survécu.
 
Dernièrement, un exemplaire de l’évangile apocryphe de Barnabé, vieux de 1.500 ans, aurait été exhumé en Turquie… même s’il est vrai que cette prétendue découverte a été rapidement arguée de faux…
 
L’étude des Evangiles canoniques a depuis longtemps mis en lumière les incohérences et contradictions propre au récit de la passion et de la résurrection.
 
Le procès de Jésus rapporté par les évangélistes a fait l’objet de très nombreuses études critiques.
 
Pour qui veut bien se pencher en toute objectivité sur le sujet, l’idée que Jésus aurait échappé à la crucifixion – ou à tout le moins y aurait survécu -, s’avère être éminemment plus vraisemblable que l’inverse, qui fonde pourtant le dogme du christianisme depuis un peu moins de deux millénaires.
 
D’abord sur un plan théologique et ensuite sur un plan factuel, textuel et historique.
 
Sur un plan théologique, la crucifixion de Jésus est adossée par les Églises chrétiennes sur la notion de sacrifice rédempteur, au point que toute la vie de Jésus, son œuvre, son essence même, se définissent à l’aune de cet objectif de mort sacrificielle.
 
Les Prophètes de l’Ancien Testament sont pourtant clairs et unanimes : Dieu n’a nul besoin des sacrifices d’animaux et déteste tout particulièrement les sacrifices humains :
 
« Tu devras dire aux fins d’Israël : « Tout homme d’entre les fils d’Israël et tout résident étranger qui réside étranger en Israël, qui donne de sa progéniture à Moloch devra être mis à mort sans faute. » (Lévitique 20 : 2)
 
« On ne devra trouver chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu (…). Quiconque fait ces choses est quelque chose de détestable pour l’Eternel… » (Deutéronome 18 : 10 ; 12)
 
« Et ils ont bâti les hauts lieux de Topheth qui est dans la vallée du fils de Hinnom pour brûler leurs fils et leurs filles dans le feu, chose que je n’avais pas ordonnée et qui ne m’était pas montée au cœur. » (Jérémie 7 : 31)
 
Comment considérer que Dieu ait exigé le sacrifice de son Envoyé pour racheter le péché d’Adam, alors que ce même Dieu prohibe catégoriquement les sacrifices humains ?
 
L’idée même de rachat du péché originel par un Messager, fut il mi humain mi Dieu, est contraire à la Théologie juive – à laquelle doit impérativement répondre le Messie, dont la venue rappelons-le n’est annoncée que par les écritures hébraïques -, et se rapproche en réalité des cultes à Mystères et croyances chères aux peuples romains grecs et égyptiens.
 
L’historicité du témoignage évangélique – unique support au Dogme de la Passion et de la Résurrection -, s’avère particulièrement discutable à l’aune des Manuscrits retrouvés en haute Egypte, sur le site de Nag Hammadi, en 1948, contenant de très nombreux évangiles, qualifiés d’apocryphes par l’Eglises car divergent des Quatre évangiles (Mathieu, Marc, Luc et Jean) retenus et canonisés par l’église romaine.
 
La découverte de ces manuscrits a complété les connaissances acquises sur les communautés chrétiennes des premiers siècles et mis en lumière les divergences fondamentales pouvant opposer certaines d’entre elles.
 
Ainsi, le Second Traité du Grand Seth, texte apocryphe datant du début de l’ère chrétienne, rapporte la révélation que Jésus aurait faite à l’un de ses disciples :
 
« C’était un autre (…) qui a bu le fiel et le vinaigre, non pas moi. Ils m’ont frappé avec le roseau ; c’est un autre, Simon, qui a porté la croix sur son épaule. C’est sur un autre qu’ils ont placé la couronne d’épines (…) » (Second Treatise of Great Seth 56.6-19 NHL 332. Extrait de l’ouvrage « Les Evangiles secrets » d’E. PAGELS).
 
Selon l’islamologue Régis BLACHERE, les disciples de Basilide, affirmaient, aux environs de l’an 130 de notre ère, que Simon de Cyrène avait été mis à mort aux lieux et place de Jésus.
 
L’évangile apocryphe de Barnabas – celui dont un exemplaire aurait été exhumé récemment en Turquie -, rapporte pour sa part, que la « ressemblance » de Jésus fut mise sur Judas Iscariote, victime de sa propre trahison.
 
Quelques siècles plus tard, en 632 de notre ère, le Prophète arabe Muhammad (Mahomet), fondateur de l’Islam, dépositaire de la révélation coranique, consacrera cette croyance sur le salut du Messie.
 
Le Coran, dans sa version française traduite par le Grand Recteur de la Mosquée de Paris, Dalil BOUBAKEUR, énonce :
 
« Ils disent : Nous avons mis à mort le Messie, Jésus fils de Marie, l’apôtre de Dieu. Non, ils ne l’ont point tué ; ils ne l’ont point crucifié ; un autre individu qui lui ressemblait lui fut substitué, et ceux qui disputaient à son sujet ont été eux-mêmes dans le doute. Ils n’en avaient pas de connaissance précise, ce n’était qu’une supposition. Ils ne l’ont point tué réellement. Dieu l’a élevé à lui, et Dieu est puissant et sage » (Sourate 4 : 156)
 
« … Ils ne l’ont point tué, ni crucifié ; ce n’était qu’un faux-semblant. Ceux qui en vérité, se livrent à des controverses à son sujet sont encore dans l’incertitude. En ce qui le concerne, ils n’ont aucune connaissance. (Ce qu’ils affirment) est purement conjectural. Ils ne l’ont point tué, c’est certain. Tout au contraire, Dieu l’a élevé vers lui, car Dieu est puissant et sage. » (Sourate 5 : 157-158)
 
Le Grand Recteur prend soin de préciser, en commentaire à sa traduction, que l’expression traduite par « un autre individu qui lui ressemblait lui fut substitué » ou « ce n’était qu’un faux-semblant » se dit en arabe : « shubbiha lahum », que l’on peut, selon le Recteur, « littéralement entendre : quelqu’un fut rendu semblable à Jésus et livré aux Juifs, à la place de Jésus » ou encore « les Juifs appréhendèrent et tuèrent quelqu’un qui lui ressemblait à s’y méprendre. »
 
L’intérêt des Sourates coraniques, pour le lecteur non musulman, est évidemment du même ordre que pour les évangiles apocryphes à savoir de montrer qu’au cours des premiers siècles de notre ère, de nombreuses communautés chrétiennes croyaient que Jésus n’avaient pas été crucifié, et que leur influence était encore suffisamment forte au 7ème siècle de notre ère, pour en convaincre à tout le moins l’auteur du Coran et ceux qui viendront à sa suite (ndl pour les non musulmans).
 
Enfin, les incohérences et contradictions qui entachent, comme nous le verrons à l’occasion du prochain article, les différents récits évangéliques de la crucifixion et de la résurrection, plaident également plaider en défaveur de l’historicité de la crucifixion de Jésus et de sa Résurrection.

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